Linogravure, mon activité méditative de l’été

Cet article est un partage de mes dernières actualités et activités (juillet 2025) :

Je me suis installée en Bretagne, du côté de Concarneau (Finistère Sud) l’été dernier (2024). L’occasion de retrouver un rythme plus proche de la nature, de la mer et de moi-même car la ville devenait trop bruyante et overwhelming à mon goût.

J’ai donc mis mon appartement à louer. À ce sujet, si certains sont intéressés ce dernier est actuellement disponible à la location.
Voici l’annonce sur Gens de Confiance.

Je me suis tournée vers de nouvelles activités artistiques : il y a eu l’aquarelle, la gouache, les pastels aquarelle de Neocolor II.

Aujourd’hui, je me suis mise à la linogravure. Une activité qui me passionne car elle respecte un rythme et cycle de création tout particulier.

L’art du lâcher-prise

En Bretagne, les musées murmurent des secrets d’artisans. Les paysages que je découvre chaque week-end sont autant de toiles vivantes où la lumière change d’heure en heure. C’est ici, entre terre et mer, que j’ai appris à regarder autrement — et surtout, à créer avec mes mains.

Il y a deux ans, c’était la broderie qui avait capturé mon attention. Ces fils colorés qui s’entrelacent sous mes doigts, cette patience requise, cette méditation textile. Une vraie passion ressourçante, un refuge loin des écrans qui rythment mon quotidien de formatrice et coach sophrologue en ligne.

Puis récemment, la linogravure est entrée dans ma vie. Et là, quelque chose de magique s’est produit.

La gouge qui grave, l’âme qui se pose

Il y a dans l’action de graver cette satisfaction primitive que nous avons presque oubliée. La gouge qui mord le linoléum, la résistance de la matière, le copeaux qui s’enroule… Chaque geste demande une présence totale. Impossible de penser à autre chose, impossible de papillonner mentalement. C’est une méditation active, profondément gratifiante.

Ce processus créatif m’a révélé quelque chose d’essentiel : nous avons désespérément besoin d’activités ressources loin des écrans. Dans un monde où nous vivons de plus en plus virtuellement, nos mains se languissent de matière, nos cerveaux appellent cette alternance entre effort et repos, entre contrôle et surprise.

Le cycle naturel de la création

Ce qui me fascine dans la linogravure, c’est cette danse entre maîtrise et abandon. Tu graves avec intention, tu encres avec soin, mais au moment de l’impression… la magie opère. Chaque tirage révèle des nuances imprévues, des textures inattendues. Tu peux planifier, mais tu ne peux pas tout contrôler.

N’est-ce pas là une métaphore parfaite de la vie ? Nous gravons nos projets, nous préparons nos intentions, mais le résultat final nous surprend toujours.

C’est exactement ce que je vis en ce moment. Mes projets professionnels prennent des tournures inattendues, et plutôt que de résister, j’apprends à accompagner le mouvement. Je suis à la recherche de nouvelles opportunités dans ma région du Finistère Sud, en quête de plus de présentiel après ces années d’accompagnement en ligne.

L’art du lâcher-prise

Les activités manuelles deviennent rares, et c’est un véritable danger pour notre équilibre mental. Nos mains savent des choses que notre mental a oubliées. Elles connaissent le rythme, la patience, la satisfaction du geste juste.

En créant mes linogravures, je redécouvre cette sagesse ancestrale. Et je réalise que cette période de ma vie m’invite au même mouvement : arrêter de forcer, faire confiance au processus, laisser émerger ce qui doit émerger.

Mes créations sont désormais disponibles sur mon site — chaque pièce porte en elle ce voyage entre intention et surprise, cette invitation à ralentir dans un monde qui accélère.

Et vous, quand avez-vous laissé vos mains vous guider vers l’inattendu pour la dernière fois ?

Retrouvez mes illustrations disponibles à la vente ici .


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